Philippe Pivion, n’écrit pas pour lui, mais pour des lecteurs. Ce faisant, il a des choses à dire sur l’histoire de 1870 à 1948. Il fouille archives, mémoires, mairie, pour examiner les pièces d’époque et trouver des perles souvent inexploitées alors qu’elles donnent sens. Il n’écrit que lorsqu’il a accumulé suffisamment d’indices pour remettre l’histoire sur les bons rails. Ses dernières approches sur le pacte Germano-soviétiques, ont eu quelques échos. Le conflit soviéto-japonais de 1939 avec la bataille finale de Khalkhin-Gol qui débute le jour de la signature du pacte (23 août 1939) est un élément majeur de cet examen renouvelé.
N’étant pas historien, il ne fait pas œuvre historique, il fait œuvre romanesque. Ses romans précis permettent de resituer un contexte historique dans une ambiance d’époque grâce à une écriture fluide et alerte.
Précision d’importance dans les heures sombres qui planent, il ne fait appel qu’à l’IH (Intelligence Humaine).